recette de grand mere, une nouvelle histoire courte écrite par l'auteur Simon JAC

Une Recette de Grand-mère 2


    Je suis très heureux de vous présenter la toute dernière nouvelle que je publie sur mon blog d’écrivain, et qui s’intitule Une Recette de Grand-mère. En espérant qu’elle vous plaira, je vous souhaite une très bonne lecture ! Et sans plus attendre…

Je vous laisse découvrir cette histoire !

 

—  Une Recette de Grand-mère  —

 

    Sur l’échelle de sa patience, il trouvait que ça faisait déjà bien assez longtemps qu’il attendait.

    Lançant par moments des regards désintéressés devant lui, Gaston semblait sur les nerfs, stressé et préoccupé. Tout cela se mélangeait sur son visage et en venait à lui rider disgracieusement les traits. Il leva les yeux vers la grande horloge, puis gonfla les joues pour lâcher un lent mais puissant soupir d’agacement. Il se sentait mal, engoncé dans son costume deux-pièces noir qu’il avait récemment acheté pour se donner l’allure d’un véritable homme d’affaire.

    Autour de Gaston fourmillaient des dizaines et des dizaines de personnes. Certaines s’arrêtaient quelques instants et attendaient, comme lui. Elles finissaient par servir de plots immobiles aux enfants qui s’amusaient à slalomer à travers la foule, et dont les cris d’excitation se liaient au brouhaha ambiant. Il arrivait aux enfants de se heurter à quelques adultes déterminés, qui sillonnaient eux aussi la foule avec une rapidité déconcertante. Ces derniers semblaient ne considérer personne, comme si leur destination avait été précisément établie et devait être atteinte au plus vite. Ils ne faisaient rien d’autre que passer, et leurs courses effrénées venaient s’ajouter au mouvement général et désordonné, qui agitait le hall de cette gare immense.

    Dans les rares moments de silence, un bruit de machine parvenait depuis les escaliers et envahissait le hall. Et pour cause, à l’étage inférieur se dessinaient une douzaine de voies ferrées, sur lesquelles passaient parfois d’énormes trains à grande vitesse, qui faisaient frémir jusqu’au sol de la gare. Ce tremblement bref et sonore inquiétait les personnes les moins averties, qui réalisaient finalement de quoi il s’agissait avec un sourire impressionné. Les portes coulissantes, qui permettaient de sortir et d’accéder au parking des voitures, laissaient régulièrement s’engouffrer un air chaud et étouffant. Gaston en transpirait de tout son corps. Il ne semblait pas vouloir enlever sa veste de costume, et la chemise blanche qu’il portait en-dessous lui collait à la peau. Il épongeait régulièrement la sueur de son front, essayant de camoufler au maximum la cuisson vapeur que lui infligeait cette assommante journée d’été.

    Soudain, son téléphone portable se mit à sonner. Gaston laissa traîner quelques instants la mélodie Free Bird de Lynyrd Skynyrd, pas peu fier d’avoir choisi cette musique comme sonnerie. Alors qu’il décrochait, une voix grave et familière envahit son oreille :

    — Allô Gaston ! Alors, ça y est ? Tu es avec Mamie ?

    — Oui Papa… Elle est à côté de moi, répondit Gaston en adressant à sa grand-mère un sourire en coin.

    Les poings serrés contre les hanches, elle semblait pour sa part se satisfaire de l’attente, et admirait les sauts de cabris que les enfants faisaient par-dessus les bagages à roulettes, les sacs et les valises. C’était comme si cette scène lui remémorait un beau et lointain souvenir égaré.

    — Veille bien sur elle, hein ! Tu sais qu’elle oublie tout !

    — Oui Papa, ne t’inquiète pas. Je suis au courant.

    L’Alzheimer de sa grand-mère s’était déclaré il y a de cela quelques mois. Elle était loin d’être une dame très âgée – et paraissait d’ailleurs bien plus pétillante que Gaston – mais désormais, elle avait besoin d’aide pour ses trajets.

    À la manière d’un agent secret, Gaston se tourna légèrement, et se mit à chuchoter à son téléphone pour que personne d’autre ne l’entende :

    — Bon Papa, la prochaine fois tu trouveras quelqu’un d’autre pour accompagner Mamie. Tu sais bien que j’ai du boulot par-dessus la tête en ce moment !

    — Oui oh ! Ça ne va pas te tuer. C’est la famille tout de même ! Bon allez, je te laisse.

    Puis il ajouta juste avant de raccrocher :

    — Et ne soyez pas en retard ! Ta tante déteste ça. Ne lui fais pas cet affront le jour de son anniversaire !

    Gaston soupira une nouvelle fois, puis rangea son téléphone. Il se tourna lentement et lança un regard au tableau d’affichage, plissant les yeux pour mieux lire. Depuis quelques temps, il n’y voyait plus très bien ; sûrement à cause de toutes ces heures passées au bureau, à analyser devant l’ordinateur des lignes et des lignes de chiffrages et de calculs.

    Quand il trouva son train, Gaston pencha la tête, comme pour s’adresser à sa grand-mère :

    — Notre train arrive bientôt, Mamie.

    Il n’y eut aucune réponse. Gaston se tourna subitement vers elle, mais il n’y avait plus personne à côté de lui. Il alla nerveusement vers la boutique de magazines et de journaux, puis vers le snack, mais rien… Il commença alors à perdre son sang-froid. Comment sa grand-mère avait-elle pu se volatiliser. Bon Dieu ! Où est-ce qu’elle était passée ?

    Il revint à sa place et demanda à une dame si elle l’avait aperçue.

    — Ah oui, je l’ai vue partir vers les escaliers du fond, là-bas, répondit-elle en pointant son doigt.

    Gaston courut aux escaliers indiqués, et une fois en haut, il s’y engagea à toute vitesse, dévalant les marches quatre à quatre et s’excusant auprès des personnes qu’il cognait de l’épaule ou du bras. Dans sa précipitation, il se prit même les pieds dans la laisse d’un pauvre chien, et manqua de chuter violemment de plusieurs mètres. Heureusement, il se rattrapa in extremis  en se raccrochant à la rambarde. Il regarda le chien avec pitié, et son maître avec une déférence toute marquée, puis continua sa descente. Arrivé en bas, Gaston balaya le large quai du regard, et c’est alors qu’il aperçut sa grand-mère au loin, qui montait dans le train. Sans réfléchir, il sprinta comme un fou en direction de la porte où il l’avait vue disparaître. À la pointe de sa vitesse, il se surprit lui-même, ne se rappelant pas être capable de courir aussi vite. Il sauta dans le train juste avant que les portes ne se referment, et faillit renverser un homme qui se tenait là.

    — Oups… Je suis désolé, dit Gaston, le souffle coupé.

    — Et bien ! Il était moins une ! lui répondit le contrôleur. Allez vous installer Monsieur, nous partons.

    Gaston obéit et s’engouffra dans le wagon. C’était un train assez propre et très bien entretenu, mais qui accusait un certain coup de vieux et qui ne semblait pas avoir de climatisation. Gaston ouvrit grand les yeux en constatant la chaleur qui y régnait. Faute de mieux, les étroites fenêtres avaient été ouvertes sur toute la longueur du wagon. Et tandis que le train commençait à prendre de la vitesse, Gaston fut heureux et soulagé de sentir l’air envahir l’espace depuis les fenêtres, et rafraîchir son visage. Il ne se décrispa pas complètement pour autant, car sa grand-mère restait introuvable. Concentré sur sa mission, il progressait lentement le long des rangées de sièges, tournant la tête à droite et à gauche, dans l’espoir de la retrouver.

    — Ah Mamie ! Tu es là ! dit-il enfin en découvrant sa grand-mère assise tranquillement en bout de wagon, qui regardait le paysage à travers la vitre. Tu m’as fait une peur pas possible, je croyais t’avoir perdue !

    — Allons donc, quelle idée !

    Elle paraissait aussi étonnée de le voir ici que de l’entendre dire ça.

    — Tu te rends quand même compte que nous n’avons pas de billet pour ce train ! lui dit-il exaspéré.

    — Roh, on s’en fiche ! Allez, assieds-toi.

    Après la course qu’il avait exécutée pour la rattraper, Gaston venait enfin de calmer son souffle, mais il n’arrivait plus à réfléchir posément. Il restait debout, sans bouger.

    Sa grand-mère le regarda avec curiosité pendant un moment, puis parut comprendre le malaise :

    — Ah tu veux te mettre du côté de la fenêtre ! Ce n’est pas un souci, viens !

    Elle se leva alors pour lui céder sa place. Gaston grommela mais abdiqua tout de même, ne semblant avoir d’autre choix que de s’asseoir. Une fois installé sur son siège, son téléphone se mit tout à coup à sonner. Ce devait être son père. Gaston soupira, fidèle à lui-même, en constatant qu’il s’agissait en réalité de l’un de ses collègues de travail. Il y avait sûrement un problème au bureau. Il décrocha.

 

    Le train roulait depuis maintenant plusieurs dizaines de minutes, et Gaston avait été complètement happé par son coup de téléphone. Quand il eut terminé, sa grand-mère se tourna vers lui :

    — J’ai discuté avec ma voisine, c’est une dame tout à fait charmante. Figure-toi qu’elle est fleuriste !

    Gaston se pencha légèrement en avant pour regarder derrière sa grand-mère, et vit une femme souriante qui le salua chaleureusement de la main. Il ne réussit qu’à lui rendre un sourire gêné, puis se renfonça dans son siège.

    Toute excitée qu’elle était, sa grand-mère poursuivit :

    — Il paraîtrait que l’on se dirige vers le Sud ! N’est-ce pas merveilleux ? La plage ! Et la mer ! Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas vu la mer !

    — Oui, mais on va rater l’anniversaire de tante Uguette, l’arrêta Gaston.

    — Tante Uguette… Uguette…, s’interrogea sa grand-mère, en essayant de faire fonctionner sa mémoire. Ah oui ! Alors là, c’est le cadet de mes soucis ! Je n’ai jamais pu la supporter celle-là !

    — Mais enfin Mamie, on parle quand même de tante Uguette !

    — Oui justement, c’est un vrai mistigri cette bonne-femme. Je ne comprends toujours pas pourquoi mon petit Alphonse a épousé un cabas pareil !

    Interrompant la discussion, Gaston se mit à fouiller dans la poche de sa veste, pour ressortir son téléphone portable qui venait de tinter. Il lut un message de son collègue, puis dit sans vraiment articuler :

    — Pardon Mamie, il faut que je le rappelle.

    Sa grand-mère s’exaspéra, puis se tourna vers la voisine :

    — Est-ce que je peux discuter encore un peu avec vous ? Parce que mon petit-fils passe son temps au téléphone.

    — Oui bien sûr.

    — Mais pardonnez-moi, j’ai oublié votre prénom. Je sais simplement que vous avez un nom de fleur… Vous êtes d’ailleurs une fleur tout ce qu’il y a de plus jolie !

    — Euh… Je m’appelle Chantal, corrigea la voisine.

    — Ah mince ! Tout de même, je n’étais pas bien loin ! Mais vous savez, Chantal, je n’ai plus toute ma tête. C’est pourquoi j’ai trouvé une méthode infaillible quand j’oublie le prénom de quelqu’un.

    — Oui, dites-moi ?

    — Et bien je ne me complique pas la tâche, je l’appelle tout simplement « Coco », ou « Cocotte ».

    Chantal lui sourit joyeusement.

    La discussion dura ainsi plusieurs minutes, tandis que Gaston ne se séparait toujours pas de son téléphone. Quand il en vint à raccrocher, sa grand-mère pivota de nouveau vers lui, toute contente de pouvoir enfin lui reparler.

    — Comment ça va, euh… Coco ? lui demanda-t-elle alors.

    Dans son dos, Chantal se mordit la lèvre pour ne pas rire.

    — À qui est-ce que tu téléphones comme ça ?

    Puis elle ajouta d’un clin d’œil :

    — À une jeune demoiselle ?

    — Je suis déjà marié, Mamie…

    Il soupira, l’air abattu, puis continua :

    — En fait, c’est que…, s’engagea-t-il à dire alors que de son côté, sa grand-mère le regardait attentivement. Je n’en peux plus de ce boulot ! Voilà, c’est dit !

    — Et bien pourquoi tu ne le quittes pas ? répondit-elle du tac au tac.

    — Ce n’est pas si simple. Toute ma vie est construite autour de ce travail. Et puis bon, même s’il ne me plait pas, il est tout de même bien payé.

    Cette fois-ci, ce fut sa grand-mère qui soupira.

    — Ah ça c’est sûr, il faut savoir ce que l’on veut… L’argent c’est important, mais… Cela me fait penser à ton Papi Marius. Tu te rappelles de ton Papi Marius ?

    — Tu veux dire Papi Georges ? s’enquit Gaston en faisant les gros yeux à sa grand-mère.

    — Euh… Oui pardon. Marius c’était… oula, euh… passons !

    Elle se concentra.

    — Sache que ton Papi Georges était un homme rongé par les regrets. De toute sa vie, il n’avait suivi que des chimères : la gloire, l’argent, la belle maison, la belle carrière. Et c’est seulement quelques jours avant sa mort qu’il a réalisé qu’il était passé à côté de sa vie et de ses véritables rêves. Ça a dû l’achever.

    Gaston resta silencieux et songeur. Il pensait à son grand-père.

    — Ne fais pas cette tête. Je t’ai raconté ça dans ton intérêt, mon Coco. Autant que tu saches à quoi t’attendre si tu continues à faire quelque chose qui ne te plait pas, et que tu restes assis, sans oser prendre ta vie en main.

    Elle respecta un silence, puis ajouta :

    — Tu n’aimerais pas faire autre chose ?

    — Si bien sûr, mais… Pff… De toute façon je n’ai pas le choix. J’ai une famille à nourrir.

    — Oh tu sais, on a toujours le choix. Et crois-moi, il y a de nombreux moyens d’arriver à nourrir sa famille. Si tu veux mon avis, l’important c’est surtout d’arriver à les rendre heureux. Seulement voilà, comment y arriver quand on est soi-même malheureux dans sa vie.

    — N’exagérons rien, répondit Gaston. Je ne suis pas si malheureux. C’est sûr que ce n’est pas la joie ce travail, mais je pourrais encore continuer comme ça quelques années.

    — Bien sûr que tu pourrais, lui glissa sa grand-mère avec une voix qui résonnait la sagesse. Mais ce serait criminel.

    — De quoi ? s’étonna Gaston.

    — De rester dans cette situation. On dirait que tu ne souffres pas encore assez pour daigner réagir… Tu sais, mon Coco, quand tu te complais dans ta douleur, tu es le seul responsable. Tu tues ton élan vital à petit feu. C’est criminel. Tu es le criminel qui assassine sa propre vie et qui ligote ses rêves.

    Gaston regarda sa grand-mère d’une mine désapprobatrice.

    — Tu y vas un peu fort, Mamie, non ? Et puis même si je changeais, il faudrait que j’arrive à oser et à me lancer. Ce n’est plus aussi facile qu’à ton époque, tu sais.

    — Oh rien n’a vraiment changé depuis « mon époque », comme tu dis. Nous vivons tous une vie, et nous allons tous mourir. Il s’agit de savoir ce que nous faisons de ce temps qui nous est imparti. Pour ma part, j’ai toujours aimé l’idée de vivre en ayant chaque jour conscience que je vais mourir. Cela donne un peu plus d’importance à ma vie. Enfin, je trouve.

    — C’est un peu morbide, non ? s’interrogea Gaston.

    — Oui, mais c’est une vérité, lui chuchota sa grand-mère comme si elle lui révélait un secret. Autant l’accepter puisque nous n’avons pas le choix. Et quand nous prenons sagement conscience de cet état de fait, nous réalisons combien il est nécessaire de vivre. Et de vivre pleinement. D’oser faire les choses qui nous font vibrer. D’oser assumer qui nous sommes. Et d’oser porter les rêves qui nous animent. En définitive, nous avons la responsabilité de vivre le présent avec autant d’intensité qu’il en faut pour construire l’avenir que nous voulons.

    Elle s’arrêta un instant.

    — Tu comprends, mon Coco ?

    — Oui, répondit Gaston. Mais le problème c’est que…

    Son téléphone sonna une nouvelle fois, et il décrocha.

    — Mon Dieu que cette génération m’agace ! confia sa grand-mère à Chantal sa voisine.

    — Que voulez-vous dire ?

    — Il n’y a pas moyen d’avoir une discussion de plus de deux minutes avec mon petit-fils. Il décroche sans arrêt pour parler à des personnes qui sont sûrement à des centaines de kilomètres d’ici. Et moi je suis là, à ses côtés, mais il y a ce fichu téléphone qui s’interpose entre nous, et qui semble plus important que tout.

    — Oui je comprends, dit Chantal en gardant un œil sur ses enfants.

    Ceux-ci venaient d’inventer un nouveau jeu, et essayaient de recruter dans leur partie un jeune couple assis derrière eux. Ils faisaient un bruit pas possible, et leurs rires communicatifs de bonne humeur résonnaient dans tout le wagon. Tous les autres passagers semblaient s’amuser de voir ces enfants jouer aussi joyeusement. Seul Gaston restait concentré sur son appel. Il s’était même bouché une oreille pour mieux entendre son correspondant, et ne manquait pas de râler à chaque fois que les enfants haussaient un peu trop la voix.

    — Ralala… Vous savez, ce qui m’embête le plus avec mon petit-fils, c’est que lorsqu’il aura mon âge, il repensera à sa jeunesse en se disant qu’il n’a pas fait les bons choix.

    Chantal acquiesça :

    — J’avais un oncle qui était comme ça, lui aussi. Il vivait constamment dans le passé. À quarante ans, il avait déjà arrêté de vivre, et ne faisait que ressasser ses souvenirs et les opportunités qu’il n’avait pas su saisir, ou même provoquer.

    Gaston raccrocha enfin de son appel. Mais à peine avait-il placé son téléphone portable dans sa veste, que celui-ci se remit à sonner.

    — C’est pas possible ! crisa-t-il, alors que sa grand-mère le regardait sans rien dire.

    En voyant l’écran de l’appareil, Gaston comprit que c’était important, et son attitude se durcit.

    — Mamie, c’est mon patron qui appelle, est-ce que tu peux demander aux gosses de se taire ! dit-il rapidement avant de décrocher.

    Alors qu’il parlait à son téléphone avec un sérieux presque religieux, sa grand-mère continuait de le regarder, impassible.

    Soudain, en un éclair, elle lui arracha le téléphone de l’oreille, et se leva pour le jeter par l’une des fenêtres ouvertes.

    Gaston la dévisagea, complètement choqué.

    — Mamie, qu’est-ce que…, commença-t-il avant que sa grand-mère ne le coupe net :

    — Mon Coco, fais-moi plaisir, que ce soit dans ce train ou dans ta vie, profite du voyage…

 

— FIN —

 

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2 commentaires sur “Une Recette de Grand-mère

  • Muttika

    Encore une nouvelle très bien rythmée qui nous permet de rentrer dans l’émotion du personnage.
    Que cette Mamie est réaliste et pleine de sagesse. Prenons le temps de l’écouter.
    Bravo!

    • Simon JAC Auteur de l’article

      Merci !
      C’est vrai que ce personnage de la grand-mère me tenait à cœur !
      J’ai mis l’accent sur les dialogues dans cette nouvelle, car je voulais lui donner la parole autant que possible !