La Liberté des Chats 6


    Je suis très heureux de vous présenter la toute dernière nouvelle que je publie sur mon blog d’écrivain, et qui s’intitule La Liberté des Chats. Vous verrez d’ailleurs que c’est bien plus qu’une histoire de chat ! En espérant qu’elle vous plaira, je vous souhaite une très bonne lecture ! Et sans plus attendre…

Je vous laisse découvrir cette histoire !

 

—  La Liberté des Chats  —

 

    Dans ce monde où il aimait se réfugier, il n’y avait rien.

    En tout cas rien d’inquiétant ou de menaçant qui aurait pu venir perturber sa tranquillité. Des éclats de voix et quelques bruits lui parvenaient par moment, mais ils paraissaient tellement lointains et étouffés qu’Eugène n’y prêtait pas vraiment attention. Ses oreilles s’étaient bouchées et semblaient s’être laissées séduire par ce bourdonnement sourd qui installait une ambiance sereine et reposante. Il aimait cette ambiance par-dessus tout. La plupart du temps, elle lui permettait de se calmer et de se changer un peu les idées. C’était sa méditation à lui, en quelque sorte. Le contact de l’eau sur sa peau avait quelque chose de thérapeutique, comme si elle le lavait voluptueusement de toutes ses impuretés et de toutes ses mauvaises pensées.

    Dans ce paysage pratiquement désert naviguaient par moment deux simples jambes. C’était des jambes assez courtes et un peu dodues, qui délivraient un aspect flétri et blanchâtre. Elles avançaient difficilement, et semblaient s’appliquer à répéter un lent mais très élégant mouvement de ciseau. Sortie du contexte, cette vision avait quelque chose de bizarre. De grotesque même.

    Eugène remonta à la surface et inspira avec urgence une grande bouffée d’air. Les odeurs de chlore envahirent subitement ses narines, et le brouhaha ambiant lui revint. De nombreuses personnes étaient installées sur les chaises longues de la piscine, mais il n’y avait encore pas grand monde dans le bassin. Calmant finalement son souffle, il entreprit de se rapprocher du bord, et adressa au passage un sourire chaleureux à la vieille dame qui nageait la brasse à côté de lui.

    — Merci encore Madame, lui dit-il poliment, se rappelant que c’était grâce à elle qu’il avait pu venir se baigner aujourd’hui.

    Un peu perdu dans ses pensées, il était arrivé ce matin au guichet de la piscine, en réalisant qu’il avait oublié son sac et ses affaires. Cette charmante vieille dame avait certainement eu pitié de lui, car elle avait charitablement offert de lui payer son entrée.

    — Oh ce n’est rien, répondit-elle dans un balbutiement qui manqua de lui faire boire la tasse. Vous savez, moi aussi il m’arrive de perdre un peu la tête par moment.

    Eugène sortit de l’eau et s’enroula précipitamment la serviette autour de la taille. Il était habitué à se montrer en slip de bain, mais celui que le maître-nageur lui avait prêté était d’un vert flashy qu’il n’assumait pas du tout. Et qu’aucun adolescent de son âge n’aurait assumé d’ailleurs. Il avait l’impression que tout le monde le regardait. Baladant son regard jusqu’au mur du fond, il fut soudain prit d’une bouffée de stress en s’apercevant que la grande horloge indiquait pratiquement midi ! Il pressa le pas et alla rapidement se changer. Une fois habillé, il sortit en trombe de la cabine, déposa la serviette et le maillot sur le comptoir, et se dirigea vers la sortie.

    Arrivé à l’extérieur, il traversa le parking de la piscine et alla se poster à côté de la station-service, entre la poubelle et le réverbère. C’était précisément là que sa mère passait le récupérer, chaque samedi, à midi tout pile. Concentré et alerte, Eugène se mit à guetter chacune des voitures.

    Les minutes s’écoulèrent ainsi, mais bizarrement, personne ne s’arrêta pour lui. Oui, cela lui paraissait vraiment étrange, car sa mère n’était jamais en retard d’habitude. Il soupira et se rendit finalement à l’évidence : elle avait certainement dû l’oublier. C’était déjà arrivé une fois quand il était petit, et il se rappelait l’avoir attendue pendant des heures, désespéré. Se refusant à revivre un tel scénario, Eugène se mit en route.

    Ses parents et lui habitaient sur les hauteurs de la ville, ce qui représentait un petit quart d’heure de trajet en voiture, et dans sa situation, pas loin d’une heure de marche. Un peu attristé par son sort, il avançait tout de même avec un dynamisme surprenant, comme si les heures de natation n’avaient pas réussi à le fatiguer. En quittant la ville, il longea la zone industrielle sur près d’un kilomètre, puis atteignit enfin le pied des collines. De là, il bifurqua et s’engagea sur une route beaucoup moins large qui sillonnait vers les hauteurs. Après quelques minutes d’une ascension à s’en faire chauffer les mollets, il arriva enfin chez lui.

    La maison familiale était située dans un petit hameau assez modeste, et semblait démesurée au regard de celles des voisins. À vrai dire, cela était clairement le cas. Surtout depuis que la sœur d’Eugène était partie vivre avec son mari, et qu’ils n’étaient plus que trois dans ce palace.

    Eugène entra dans la cour et monta les quelques marches qui menaient jusqu’à la terrasse, où se trouvait la porte d’entrée. Il alla pour abaisser la poignée, quand soudain, elle resta bloquée. Surpris, il sonna à plusieurs reprises pour qu’on vienne lui ouvrir. Mais rien. Pas le moindre bruit à l’intérieur. Personne. Il n’avait pas fait attention, mais effectivement, aucune voiture n’était garée dans la cour. Ses parents étaient à coup sûr partis faire un tour, et n’avaient visiblement pas pris la peine de le prévenir…

    Il se trouva un peu bête, planté là devant cette porte, sans pouvoir faire quoi que ce soit. Il alla s’asseoir sur une des chaises de la terrasse, en se disant qu’il valait mieux prendre son mal en patience. Ses parents n’allaient sûrement pas rentrer trop tard. De toute manière, son père ne ratait jamais son programme télévisé de 15 heures sur les enquêtes policières.

    Prenant ses aises, Eugène n’était finalement pas si mal, installé là à profiter du soleil en admirant le paysage. Autour de lui se dressait un décor naturel et calme, loin du bruit et de la pollution qu’il venait de quitter. Vue d’ici, la ville ne semblait d’ailleurs pas aussi étouffante, et les imposantes montagnes qui la surplombaient remettaient à sa place même la plus haute des barres d’immeubles. Eugène laissa ainsi vagabonder ses pensées pendant un long moment.

    Son regard commençait presque à se perdre dans le vide, quand il fût interpellé par les déplacements agiles de Pouic-Pouic ! Son chat s’était aventuré jusqu’au jardin des voisins, et semblait être en train de vivre l’expérience la plus palpitante de toute sa vie. Il slalomait habilement entre les fleurs, que Mme Dubreuil avait plantées la veille avec une passion toute singulière. Car pour Mme Dubreuil, ce jardin c’était un peu comme l’œuvre de son existence.

    — Ouah… Les chats sont tellement libres, c’est dingue ! songea Eugène en levant les sourcils comme s’il venait d’avoir une grande révélation philosophique.

    Son chat incarnait en effet une certaine forme de liberté. Il allait et venait dans le quartier comme bon lui semblait. Et même au-delà. Sans limite et sans règle. Sans vraiment d’attache. Il n’était pas le genre de chat à se laisser enfermer auprès des hommes. Il passait sa vie dehors, et laissait tranquillement ses journées se dérouler. Comme un vagabond, libre. Parfois il se décidait à rentrer à la maison pour manger quelques croquettes, puis repartait aussitôt.

    Dans un besoin soudain de se sentir bouger et d’agir, Eugène se leva et commença à s’étirer. Il s’échauffa un peu et se mit à faire balancer ses bras de gauche à droite. Il leva ensuite une jambe, puis l’autre, comme pour travailler son équilibre. Il continua ainsi à exécuter quelques mouvements, n’ayant rien trouvé de mieux pour s’occuper et se dégourdir les muscles. De loin, ce spectacle aurait paru un peu saugrenu à n’importe qui, comme le numéro d’un clown maladroit qui aurait choisi de débuter dans le milieu de l’acrobatie.

    Tout à coup, Eugène arrêta brusquement son cirque. Il venait de croiser le regard de Mme Dubreuil, qui s’était avancée dans son jardin pour le fixer d’un air laissant se mélanger l’incompréhension et le dégoût. Eugène leva le bras pour la saluer, mais elle tourna les talons et rentra chez elle en marmonnant quelques mots. Après un court instant, il remarqua un mouvement dans les rideaux, et aperçut brièvement Mr Dubreuil qui lui balança un regard aussi suspicieux que sa femme.

    — Des voisins char-mants ! ironisa Eugène pour lui-même en baissant la tête.

    Il accueillit le chat entre ses jambes et le rassura avec quelques caresses. Le pauvre bougre avait dû être délogé du jardin voisin quelques instants plus tôt.

 

    Alors que le soleil tournait, Eugène commençait à avoir faim. Il ne se rappelait pas avoir pris de petit-déjeuner ce matin, et visiblement, il venait de faire l’impasse sur son repas de midi. Le chat aussi semblait affamé, grattant à la porte et miaulant avec insistance pour implorer qu’on lui ouvre. Eugène se rapprocha de lui et se mit à manipuler la poignée afin de démontrer toute son impuissance :

    — Moi aussi j’ai faim, Pouic-Pouic. Mais je ne peux vraiment pas ouvrir cette fichue porte !

    Celui-ci lui accorda un regard dédaigneux, et dans une démarche toute féline, alla se coucher un peu plus loin. Il semblait juger la situation bien trop stupide pour continuer à lutter. Eugène l’imita et vint s’asseoir par terre, dans le renfoncement de la terrasse. Au moins ici, il était sûr que personne ne s’amuserait à l’observer. Il laissa sortir quelques soupirs dans le vide, comme pour exprimer un petit début de ras-le-bol.

    — Tu sais quoi, Pouic…

    Il marqua un temps de silence.

    — Je crois que je me sens seul.

    Il avait croisé les bras et s’était dit qu’au point où il en était, se livrer au chat permettrait au moins de faire passer le temps.

    — Il y a des fois où j’ai l’impression que tout le monde m’abandonne. Mes amis, ma famille. Tu vois, c’est comme si les autres évitaient de passer trop de temps avec moi. Comme si j’étais une sorte de fardeau…

    Les occasions étaient malheureusement trop rares, mais il constatait une nouvelle fois que ça lui faisait un bien fou d’en parler.

    — Je crois qu’en fait, personne ne me comprend vraiment…

    Il s’arrêta un instant, puis adressa un sourire gaga à son animal de compagnie.

    — Mais heureusement que t’es là et que tu m’écoutes, hein Pouic !

    Le chat n’avait pas bronché d’une moustache. Il avait les paupières à moitié fermées et semblait être sur le point de s’endormir. Cela le faisait ressembler à un psychologue stagiaire en manque de sommeil, qui n’aurait pas vraiment choisi son métier par vocation. Son truc à lui c’était la chasse aux souris, et non pas les problèmes complexes provoqués par le flou des émotions humaines.

    Eugène entendit soudain comme un bruit de dérapage dans les graviers, et réussit à distinguer le ronronnement d’un moteur dans la cour. Il se leva d’un bond qui fit peur au chat, et découvrit une grosse voiture grise qui était en train de se garer. Il fut d’abord intrigué, puis sourit tout à coup en voyant sa sœur en sortir. Il descendit les marches, et accourut vers elle en levant les bras au ciel.

     — Si tu savais comme je suis content de te voir ! Ça fait des heures que j’attends à la porte. Dis-moi que tu peux m’ouvrir !

    Sa sœur semblait beaucoup moins enjouée que lui, comme si elle était gênée par la situation. À bien y réfléchir, Eugène l’avait toujours connue ainsi, avec cet air résolument timide et réservé.

    — Bah non, je n’ai plus les clefs depuis longtemps, tu sais bien. Je les avais rendues en quittant la maison…

    Déçu, Eugène détourna les yeux et regarda les deux hommes assis dans la voiture. Le premier, celui qui se tenait derrière le volant, était bâti comme un rugbyman dans la fleur de l’âge. Il affichait une mine plutôt chaleureuse et semblait attendre patiemment que la discussion se termine. L’autre était installé sur la banquette arrière et avait au contraire un air pressé, et beaucoup moins sympathique.

    — C’est qui eux ?

    — Des amis de… du club de fitness. On allait rentrer chez moi mais Mme Dubreuil m’a appelée.

    — Ah bon ? Pourquoi elle a fait ça ?

    — Euh, je ne sais pas trop. Allez viens, monte, on va aller se boire un thé chez moi.

    Eugène réfléchit rapidement, puis acquiesça. De toute façon, il n’avait rien de mieux à faire en attendant l’arrivée de ses parents. Il s’installa à l’arrière, à côté de l’homme à la tête aussi souriante qu’une porte de prison. Sa sœur quant à elle reprit place à l’avant, sur le siège passager. Le conducteur régla son rétroviseur pour transmettre un sourire bienveillant à Eugène, puis redémarra la voiture.

 

    Tandis que le paysage défilait à travers les vitres, un silence pesant s’installa. Ressentant le malaise, Eugène avait envie de briser la glace, mais il ne trouva aucun sujet intéressant à aborder.

    — Euh… Il faudra que j’appelle Papa et Maman en arrivant chez toi, dit-il finalement. Tu m’y feras penser ?

    Sa sœur ne répondit rien. Elle avait placé sa main devant sa bouche, et semblait encore une fois gênée de la situation. Elle se tourna légèrement vers le conducteur, qui se mit à ralentir l’allure de la voiture. Il leva la tête et regarda une nouvelle fois dans son rétroviseur, mais cette fois-ci avec une intensité déconcertante. Eugène se pinça les lèvres.

    — J’ai dit quelque chose de mal ?

    — Tu ne te souviens vraiment pas ? lui demanda alors sa sœur.

    Elle n’avait pas osé se retourner pour le regarder, et restait désormais figée, le regard lancé au loin comme si elle avait voulu s’échapper.

    — Me souvenir de quoi ? fit Eugène avec une naïveté sincère.

    Sa sœur serra son poing contre ses lèvres, essayant de retenir les larmes qui lui montaient douloureusement aux yeux.

    — Ils sont mort, Eugène. Papa et Maman sont morts.

    Elle explosa en sanglots.

    — Hein ! C’est quoi ces conneries ?

    — Eugène, restez calme ! se risqua à lui dire le conducteur avec une voix aussi douce que possible. On va vous expliquer.

    — Qu’est-ce que vous me racontez ? Et puis oh, stop ! Où est-ce qu’on va, là ?

    Il paniquait. Cherchant de l’air, et sans vraiment réfléchir, il tenta d’ouvrir la porte, mais s’aperçut qu’elle était verrouillée. Il voulait sortir. Respirer.

    — Lâchez-moi ! vociféra-t-il à l’homme assis à côté de lui qui venait de lui agripper la veste.

    La voiture continuait d’avancer sur cette route qu’Eugène ne reconnaissait pas.

    — Où est-ce qu’on va ? Répond-moi, toi ! Merde ! cria-t-il à l’adresse de sa sœur.

    Elle continuait de pleurer, semblant complètement démunie.

    — Je… Je ne peux pas faire autrement, Eugène. Je ne sais plus quoi faire pour t’aider.

    Eugène la regardait sans comprendre avec des yeux qui s’emplissaient de rage. Il fulminait.

    — Tu dis quoi, là !

    — Calmez-vous Monsieur. Si on est là c’est pour votre bien.

    — Putain arrêtez cette bagnole, il faut que je sorte !

    Il ne tenait plus en place et balançait ses bras dans des mouvements qui frisaient l’hystérie.

    — Eugène, arrête ! Tu me fais peur.

    N’arrivant plus à supporter ses paroles, Eugène se rua vers l’avant et saisit avec fermeté sa sœur par le col de son chemisier. Le conducteur freina alors d’un coup sec et se pressa de garer la voiture sur le bas-côté.

    — Je savais que ce n’était pas une bonne idée de vous laisser venir, Madame ! dit-il en soupirant d’une manière stressée.

    Il prit un sac à côté de lui et fouilla aussi vite que possible à l’intérieur. Il en sortit une petite boîte, de laquelle il décocha une seringue remplie d’un liquide translucide. Eugène était contracté de tout son corps, au point que ses veines étaient devenues apparentes à certains endroits de son visage. C’était comme si ses forces avaient été décuplées par sa colère. L’homme à côté de lui essayait en vain de le contrôler, n’arrivant même pas à le faire reculer.

    Sa sœur commença à suffoquer. Ses yeux étaient devenus rouges, et son visage ruisselait de larmes.

    — Eugène, arrête… Tu recommences comme…

    Il resserra encore plus l’étreinte de sa poigne. Ses yeux à lui étaient devenus aussi sombres que le noir de la nuit, et semblaient refléter le chaos qui régnait dans ses pensées. Il se sentait complètement embrouillé et perdu. Des images lui revenaient comme des éclairs. Des images qu’il ne voulait plus voir. Ces souvenirs jusque-là enfouis s’étaient mis à fuser à travers son esprit et allaient se fracasser aux parois de son crâne. Il voulait que ça s’arrête. Il voulait la faire taire. Oui, il voulait qu’elle se taise. Définitivement.

    N’arrivant plus à respirer, sa sœur essayait désespérément de faire entrer un peu d’air, et lançait de petits toussotements de détresse. Elle déglutit avec autant de difficulté que de douleur, et dans un ultime effort, elle lui souffla d’une voix implorante :

    — S’il te plait Eugène, pense à eux… Arrête… Tu vas finir par me tuer moi aussi.

 

— FIN —

 

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6 commentaires sur “La Liberté des Chats

  • Berthier Marie

    Super! Comme les autre s’ on ne s’ attend pas du tout à la fin. Ca donne vraiment envie de lire les suivantes. J’attends les prochaines ☺. Bravo!

  • Petit

    Bonsoir,
    Je découvre… c’est très plaisant à lire ! Cela donne envie de lire les autres nouvelles. Je regrette que l’histoire ne se dénoue pas plus lentement… mais c’est le format de la nouvelle qui impose ça ! En tout cas je te souhaite une bonne continuation dans ce que tu fais. Tu sembles avoir trouvé ta voie ☺.

    Marianne

    • Simon JAC Auteur de l’article

      Merci Marianne !
      C’est vrai que c’est un format particulier, mais je trouve qu’il a cet avantage de donner de l’intensité au récit !
      N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de mes autres histoires ! =D

  • Laure

    Terrible ! Ca me laisse même un sentiment de malaise. C’est donc réussi !
    J’en profite pour ajouter, ça n’a rien à voir, que l’esthétique du blog est vraiment très agréable. C’est clair, la navigation est facile, ce n’est pas si courant sur les blogs.